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TitleExposé sur la pollution
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Page 8

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pollution_de_l%27air
http://fr.wikipedia.org/wiki/PM10
http://fr.wikipedia.org/wiki/Microgramme
http://www.vedura.fr/social/sante

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http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie
http://fr.wikipedia.org/wiki/Moment_lin%C3%A9aire
http://fr.wikipedia.org/wiki/Infrarouge
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaz_%C3%A0_effet_de_serre
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaz_%C3%A0_effet_de_serre
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dioxyde_de_carbone
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thane
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eau
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ozone
http://fr.wikipedia.org/wiki/Protoxyde_d%27azote
http://fr.wikipedia.org/wiki/Halocarbure
http://fr.wikipedia.org/wiki/Halocarbure
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chlorofluorocarbure
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chaleur

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À la différence des pollutions, les nuisances ne provoquent donc aucune perturbation écologique ou toxicologique et
ne concernent généralement que le milieu urbain et les environs des agglomérations. Le concept de nuisance est
essentiellement anthropocentrique. Le bruit représente la nuisance la plus répandue. Elle est provoquée par des sons
d'intensité trop forte. À partir d'une certaine intensité, dont les effets nocifs peuvent être accrus par des fréquences
trop basses ou trop élevées, le bruit peut atteindre des valeurs où se produisent des effets physiologiques dangereux
pour l'organisme (cf. sons). Dans la gamme des intensités sonores, il existe des valeurs qui dépassent le seuil de
douleur de l'oreille (120 dB), à partir desquelles peuvent apparaître des lésions physiologiques irréversibles de l'oreille
interne. Les infrasons (fréquences inférieures à 15 Hz) ont même pu expérimentalement provoquer, à de très fortes
intensités, des hémorragies internes mortelles chez des animaux de laboratoire.

À la limite des intensités réputées tolérables, c'est-à-dire au-dessous de 80 dB, le bruit excessif, même pendant le
sommeil, peut engendrer des effets psychophysiologiques défavorables. Cependant, dans l'immense majorité des
cas, le bruit reste du domaine des nuisances dans la mesure où ses intensités sont inférieures à celles qui causent
des dommages physiologiques détectables ; il crée en revanche une gêne de voisinage psychologiquement
intolérable. La nuisance visuelle (dite encore esthétique) est hélas assez répandue. Elle est liée soit à la laideur de
l'habitat, soit à l'existence de constructions qui dénaturent le paysage, soit encore à la présence de détritus
chimiquement inertes mais qui souillent les sites. Une plage couverte d'emballages rejetés par la mer , la présence
dans un espace naturel de nombreux résidus de matières plastiques entraînés par le vent et accrochés aux
branchages constituent une nuisance esthétique, bien qu'il n'y ait très généralement aucune pollution chimique
associée. Un autre type de nuisance est constitué par les mauvaises odeurs non associées à des émanations
gazeuses toxiques. Cette nuisance, dite olfactive, est beaucoup moins fréquente que les précédentes et
généralement circonscrite aux alentours de certaines installations telles que les porcheries et autres élevages
industriels importants, les usines d'équarrissage, certaines stations d'épuration des eaux usées présentant un
dysfonctionnement manifeste, etc.

BIBLIOGRAPHIE

 WIKIPEDIA

 ENCYCLOPEDIE UNIVERSALIS

 GOOGLE

 MTATERRE.COM

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